Entretien et dépannage chaudières toutes marques Entretien et dépannage chaudières toutes marques

Actualites - Réseau Chauffalia

Les établissements Boullard recrute un( e) Dépanneur / Dépanneuse chauffage

Vous réalisez l’entretien et la maintenance de tous types de chaudières pour une clientèle de particuliers.

MISSIONS :

Vous aurez à charge, notamment, les missions suivantes :
. Entretenir une machine ou un équipement
. Vérifier la conformité de l’installation de chauffage (chaudières, réseaux, ...)
. Identifier les phases d’intervention d’un chantier
. Détecter et corriger un dysfonctionnement
. Déterminer l’opération de remise en état d’une installation
. Réaliser les préréglages et la mise en service de l’installation de chauffage (circuits électriques, brûleurs, organes hydrauliques, systèmes de régulation, ...)
. Renseigner les supports de suivi d’intervention et transmettre les informations au service concerné

APTITUDES :

. Habilitations requises (gaz et électriques)
. Solides connaissances en matière de chauffage et d’énergie
. Lecture de plan, de schéma
. Autonomie sur les chantiers

Envoyez votre CV et votre lettre de motivation à cette adresse e-mail : boullard.ets@wanadoo.fr


Comment bien entretenir sa chaudière ?

L’entretien de vos équipements de chauffage est essentiel pour préserver votre confort thermique et maîtriser votre facture énergétique. Vous êtes l’heureux propriétaire d’une chaudière flambant neuve et souhaitez savoir comment bien en prendre soin ? Voici ce qu’il faut savoir à ce sujet.

L’entretien annuel obligatoire de votre chaudière

Tout type de chaudière se doit d’être entretenue et révisée de manière régulière. D’ailleurs, l’entretien d’une chaudière entre 4 et 400 kW de puissance est strictement réglementé depuis 2009. Mais alors, quel entretien est nécessaire ?

Avant toute chose, vous devrez programmer une visite d’entretien annuelle de votre équipement auprès d’un professionnel chauffagiste. Préférablement, celle-ci est à réaliser à l’arrivée des beaux jours, après la saison de chauffe. De la sorte, vous vous assurez d’avoir une chaudière performante pour la prochaine saison. N’attendez pas le dernier moment !

Déroulé de la visite d’entretien d’une chaudière

La visite d’entretien d’une chaudière a plusieurs vocations : vérifier le bon état général de votre chaudière, corriger les éventuels défauts liés aux réglages, contrôler les taux d’émissions de polluants à l’usage ou encore vérifier qu’il n’existe pas de perte d’énergie. Aussi, le professionnel procèdera :

● Au nettoyage du corps de chauffe et de la chambre à combustion (brûleur ou veilleuse sur les modèles les plus anciens etc…),
● A la vérification de l’ensemble des raccordements de la chaudière,
● Au contrôle du vase d’expansion. Une défaillance du vase d’expansion peut en effet rapidement endommager votre chaudière et vous forcer à remplacer l’ensemble du matériel.
● A la vérification de la température de l’eau du circuit de chauffage, du débit et de la pression. La pression optimale de l’eau, par exemple, doit toujours se situer entre 1 et 2 bars.

Enfin, il s’agira de vérifier l’étanchéité de la chaudière, un essentiel pour assurer votre sécurité au quotidien. Ainsi lors de cette visite, toute anomalie de fonctionnement sera donc signalée et si possible, traitée sur place.

Visite d’entretien lorsqu’on est locataire : qui paie ?

Si vous êtes locataire d’un logement dans lequel est installée une chaudière individuelle, la responsabilité vous incombe d’effectuer son entretien et d’en assumer les frais (il se peut néanmoins que votre bail spécifie le contraire, renseignez-vous !). Si vous ne remplissez pas votre obligation de locataire, une partie de votre caution pourra vraisemblablement être soustraite à la fin de votre bail ! Notons qu’à contrario, l’entretien d’une chaudière de type collective doit être pris en charge par le propriétaire du logement ou bien le syndicat de copropriété de l’immeuble.

Une visite d’entretien de chaudière doit être prévue à l’avance, soit en contactant un professionnel de votre choix soit en souscrivant dès l’achat à un contrat d’entretien. Son prix inclut la visite d’entretien annuelle, l’entretien des conduits d’évacuation et comporte en sus un certain nombre de prestations annexes comme un dépannage rapide à votre domicile et des frais de maintenance réduits. Il faut compter pour cela entre 100 et 300 € / an.

L’attestation d’entretien : à conserver précieusement

L’attestation d’entretien de la chaudière vous est délivrée dans un délai maximum de 15 jours après révision de votre équipement et fait office de garantie en cas de sinistre : ne la perdez pas ! Sur cette attestation, vous trouverez la liste détaillée de l’ensemble des points vérifiés et corrigés par le professionnel ainsi qu’une liste de conseils pratiques sur l’entretien de votre appareil. Ce document est à conserver pendant deux ans.

Le ramonage de votre chaudière

Pour une grande partie des chaudières, les conduits d’évacuation des fumées doivent être ramonés de manière obligatoire une fois par an. C’est le cas pour les chaudières gaz traditionnelles, les chaudières à condensation ou encore les chaudières à bois. Cette étape est là encore, à effectuer par un professionnel qualifié. Celui-ci vérifiera l’étanchéité du conduit et sa possible obstruction. Le conduit sera ensuite nettoyé à l’aide d’un hérisson et d’un aspirateur notamment.

Vous pouvez faire appel au professionnel de votre choix chaque année pour le ramonage de vos conduits, pour un prix oscillant autour de 50 €.

Entretien d’une chaudière : pourquoi est-ce indispensable ?

Nous avons fait le tour des façons de bien entretenir votre chaudière d’une année sur l’autre. Mais en quoi est-ce vraiment essentiel ? Ci-dessous, la liste des avantages d’une chaudière correctement entretenue :

● Une sécurité accrue. Une vérification annuelle de votre équipement permet notamment d’éviter une fuite de monoxyde de carbone (CO). Un taux compris entre 10 et 50ppm (particules par million) doit par exemple constituer un signe d’alerte. Au-delà de 50 ppm, ce taux met en danger votre santé et votre chaudière doit être éteinte jusqu’à réparation ou remplacement. Seule une visite d’entretien annuelle de votre chaudière peut mettre en évidence de tels taux, puisque ce gaz est invisible et inodore.
○ Les fuites de monoxyde de carbone sont à elles seules encore responsables de 3 500 intoxications par an et de quelques centaines de décès. Ces fuites sont plus fréquentes en hiver lorsque votre consommation en chauffage est très élevée. N’attendez donc pas le grand froid pour solliciter votre chauffagiste !

● Des économies d’énergie plus élevées, plus longtemps. Un entretien régulier est gage de pas ou peu de surconsommation. C’est jusqu’à 10% de combustible consommé en moins par rapport à une chaudière non entretenue ! Notons que la surconsommation survient notamment lorsque l’échangeur principal de la chaudière est encrassé. Ainsi, le nettoyage de la chaudière permet d’éviter cela.

● Un allongement de la durée de vie de votre chaudière et une limitation des pannes. La durée de vie de votre chaudière peut ainsi être multipliée par 2 ce qui vous permet d’éviter de changer votre installation trop fréquemment. Aussi, les pannes sont jusqu’à 5 fois moins fréquentes sur une chaudière parfaitement entretenue que sur une chaudière similaire ne l’ayant jamais été. Autrement dit, il s’agit de garantir votre tranquillité d’esprit et de gagner de l’argent.

● Une empreinte carbone réduite au minimum. Une chaudière et un conduit d’évacuation des fumées bien entretenus, c’est moins de polluants rejetés dans l’atmosphère et donc un impact moins important sur l’environnement. A l’heure actuelle, c’est un avantage plus que considérable !

A présent, vous détenez les cartes pour conserver votre chaudière en bon état le plus longtemps possible. N’attendez pas davantage pour mettre en pratique ces conseils.

Contactez un expert Chauffalia pour l’entretien de votre chaudière.


Qu’est-ce que la certification RGE et en quoi c’est utile ?

On entend souvent le terme de certification RGE dès lors que l’on se renseigne sur des travaux d’efficacité énergétique, notamment. De quoi s’agit-il ? Est-ce utile de faire appel à un artisan RGE ou d’être soi-même certifié ? Nos experts du réseau Chauffalia vous répondent à travers cet article dédié.

RGE : ça veut dire quoi ?

RGE signifie “Reconnu Garant de l’Environnement”. Mais de quoi parle-t-on ?

Un artisan RGE (ou une entreprise) a en fait passé une formation spécifique liée aux chantiers d’optimisation énergétique dans le secteur résidentiel. Cette formation, basée sur le volontariat, se solde par l’obtention d’une certification “RGE”, attribuée par l’Ademe notamment (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie).

Cela indique que le professionnel, le maître d’oeuvre ou bien l’entreprise en question est formé(e) à la réalisation de chantiers selon les dernières normes en vigueur et a une connaissance parfaite des performances et de l’impact environnemental des appareils de chauffage (dans le cas d’un chauffagiste RGE).

Les avantages d’un artisan certifié RGE

Comme dit précédemment, l’artisan (ou l’entreprise) certifié RGE dispose d’un savoir-faire très précis concernant les équipements de votre habitation. Aussi, la certification RGE n’est attribuée qu’à des entreprises ayant déjà réalisé des travaux similaires et donc possédant des références en la matière. Faire appel à un professionnel RGE pour vos travaux de chauffage vous assure donc un chantier réalisé dans les meilleures conditions.

Egalement, l’entreprise avant d’être formée aura dû attester de sa stabilité financière. Un gage d’assurance supplémentaire qui fait la différence, notamment lorsque vous investissez des milliers d’euros en rénovation et que vous souhaitez avoir confiance en votre artisan !

Pour finir, il est important de noter que faire appel à un artisan RGE est parfois obligatoire si vous souhaitez toucher des aides financières en remboursement partiel de votre chantier. C’est le cas notamment pour la prime énergie (dispositif CEE), l’éco-prêt à taux zéro ou encore pour certaines aides du programme “Habiter Mieux” de l’Anah. Ces aides sont attribuées lorsque vos travaux vous permettent de réaliser d’importantes économies d’énergie : le recours à un artisan RGE implique une réalisation sans impairs et donc des économies d’énergie au rendez-vous.

Bon à savoir !

Côté prix, le professionnel RGE pratique généralement des tarifs horaires ou au forfait similaires à un professionnel classique, ce qui en fait l’artisan à privilégier pour vos travaux. Il convient toutefois de faire établir plusieurs devis avant de vous lancer pour bénéficier du meilleur rapport qualité / prix possible.

Comment acquérir une certification RGE ?

Un professionnel certifié RGE dispose d’une meilleure reconnaissance de son savoir-faire. Il s’agit donc d’une valeur ajoutée considérable, également pour élargir son portefeuille client. Aujourd’hui, presque 3 000 certifications sont attribuées mensuellement, un nombre en constante augmentation. Mais comment faire concrètement pour être Reconnu Garant de l’Environnement ?

1 - Le choix de l’organisme de formation

L’artisan doit au préalable se rapprocher de l’organisme de formation de son choix, accrédité par le Comité Français d’Accréditation : Certibat, Qualibat, Céquami… Plusieurs spécialisations sont disponibles en fonction du secteur d’activité du professionnel : efficacité énergétique ou énergies renouvelables, notamment.

Par la suite, le professionnel devra sélectionner ses modules : installation de chauffe-eau solaire individuel, de pompe à chaleur en habitat individuel ou encore installation d’appareils de chauffage au bois indépendants ou hydrauliques… Ces différents modules correspondent à des “catégories” de formation. L’installation de pompes à chaleur aérothermiques correspond par exemple à une catégorie RGE 7 obtenable en suivant les modules Qualibat 8313 ou encore Qualifelec CVC PACC 1 MEE.

Notons qu’une entreprise peut choisir de former ses employés au complet ou bien seulement l’un de ceux-ci pour être certifiée. Il est généralement conseillé de former au moins deux de ses collaborateurs afin d’assurer la pérennité de la mention RGE sur le long terme.

2 - La constitution du dossier administratif

La formation en elle-même peut être entamée après transmission d’un dossier administratif. Celui-ci comprend notamment des preuves de bonne santé financière, des informations RH et juridiques, des attestations d’assurance… Tout cela sert à attester de la stabilité du professionnel ou de l’entreprise (et donc à assurer la sécurité des futurs clients lors d’un chantier), une condition sine qua none à l’obtention de la certification. Notons que l’entreprise doit également avoir réalisé a minima 2 chantiers liés à la rénovation énergétique en 4 ans pour pouvoir prétendre à la mention RGE.

3 - Le contrôle de réalisation et le renouvellement de la certification

A la fin de la formation, l’artisan reçoit sa certification. Il sera ensuite soumis à un contrôle de réalisation sur l’un de ses chantiers dans un délai de 2 ans.

Attention : la certification RGE n’est valable que 4 ans. Et oui : les évolutions liées au secteur de l’énergie peuvent être très rapides et le professionnel se doit de se tenir à la page. Le renouvellement de la certification RGE passe notamment par le contrôle de l’un de ses chantiers en cours.

Trouver un artisan RGE : la marche à suivre

Vous avez désormais une vue d’ensemble sur la certification RGE et ce qu’elle implique. Pour autant, il est parfois difficile de trouver le professionnel adéquat pour son chantier.

Sachez qu’une liste des professionnels RGE se trouve sur le site Faire.fr (service public d’information, anciennement “Rénovation Info Service”) et ce, en libre accès. Ceux-ci sont également répertoriés sur plusieurs sites privés et également sur le site des organismes de formation. Sur le site Qualibat par exemple, il vous est possible de vérifier la validité de la certification d’une entreprise en insérant sa raison sociale, son SIREN ou son SIRET. Vous pouvez également effectuer une recherche par emplacement géographique pour déterminer le nombre de professionnels RGE autour de chez vous.

Attention : vérifiez également que la certification RGE obtenue concerne bel et bien votre domaine de travaux (chauffage, électricité, isolation, énergies renouvelables…). Dans le cas contraire, cela invaliderait votre chantier dans le cadre de votre demande d’aides financières. Ce serait dommage.

Si vous souhaitez entamer des travaux de rénovation énergétique dans le domaine du chauffage, vous savez désormais vers qui vous tourner et comment procéder pour ce faire. A vous de jouer.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.


Changement de chaudière : les modèles les plus performants

La chaudière reste encore aujourd’hui l’un des équipements de chauffage les plus appréciés des français. Peu onéreuse et procurant un excellent confort de chauffe, elle revêt en effet un certain nombre d’avantages. Et pour satisfaire au plus grand nombre, des modèles de chaudières de plus en plus innovants ont vu le jour. Quels sont-ils ? Quelle chaudière installer en remplacement de votre mode de chauffage actuel ? Ci-dessous, le point.

Sur quels critères choisir une chaudière ?

Avant toute chose, clarifions quels critères doivent impacter votre choix de chaudière.

● Les besoins réels de votre habitation en chauffage et / ou eau chaude sanitaire. Sur-estimés, vous risquez de dépenser beaucoup plus d’argent que nécessaire à l’acquisition de votre chaudière et de minimiser vos économies d’énergie, aussi performante la chaudière soit-elle. A ce stade, prenez en compte vos consommations actuelles mais également vos projets futurs (agrandissement prochain de la famille ou bien de votre superficie habitable…).

● Le caractère écologique ou non de la chaudière. Repérez pour cela son classement sur l’étiquette de performance énergétique. Celle-ci intègre des données très utiles sur le taux d’émission de polluants de votre chaudière mais aussi son degré de nuisances sonores, par exemple.

● L’énergie utilisée : électricité, gaz, fioul, biomasse ? Selon l’énergie utilisée, la chaudière sera plus ou moins performante mais également plus ou moins économe en utilisation. A l’heure actuelle, l’énergie biomasse reste la moins onéreuse.

● Son prix à l’achat, mais également le prix de pose de votre chaudière et le coût relatif à son entretien. Un contrat d’entretien annuel peut par exemple être souscrit pour un prix avoisinant les 150 € annuels.

● L’espace disponible dans votre logement, la présence et l’état de votre conduit d’évacuation des fumées. Il est possible que vous deviez au besoin vous orienter vers un modèle mural de taille réduite.

● Le caractère récent ou non de la chaudière. Les modèles les plus récents sont en règle générale les plus performants car ils intègrent des fonctionnalités qui n’existaient pas il y a encore 10 ans.

● Critère bonus : l’isolation de votre habitation. Loin d’être anodin, ce critère doit au contraire peser pour beaucoup dans la balance. Rien ne sert de vous orienter vers une chaudière de très grande qualité si la chaleur accumulée dans l’habitation s’échappe en partie par votre toiture, votre sol, vos murs ou vos fenêtres. Effectuer un bilan “isolation” de votre habitation avant l’installation d’une nouvelle chaudière est un indispensable pour bénéficier du meilleur confort thermique. En cas de doute, n’hésitez pas à poser vos questions à un chauffagiste qui vous conseillera sur cette variable.

A présent, passons en revue trois des modèles de chaudières les plus performants.

La chaudière basse température

Ici, l’eau du circuit est chauffée en général à 40°C contre 90°C pour une chaudière classique. Les fumées sortantes ont ainsi une température maximale de 120°C environ contre 300°C d’ordinaire. Le confort thermique qui en résulte n’est en rien atténué mais le rendement de la chaudière est quant à lui nettement supérieur. Cela implique une consommation en énergie réduite, donc des économies d’énergie réalisables dès son installation. Côté prix, la chaudière basse température est l’une des plus abordables du marché. Elle est cependant en voie de disparition !

Chaudière basse température : bientôt la fin ?

Et oui : les chaudières basse température dont le taux de NOx (oxydes d’azote néfastes issus de la combustion du gaz) dépasse les 56m/kWh sont désormais interdites car consommant trop d’énergie. Elles ne répondent plus aux exigences de la Directive Européenne Ecoconception. Il y a fort à parier que l’ensemble de ces chaudières subiront le même sort d’ici à plusieurs années.

Ainsi, si vous souhaitez vous orienter vers ce type de chaudière, privilégiez à tout prix les modèles les plus récents ! Sinon, l’alternative la plus fiable reste l’installation d’une chaudière à condensation.

La chaudière à condensation

La chaudière à condensation est à l’heure actuelle l’une des favorites en rénovation comme en construction. Sa spécificité ? A chaque combustion, son système utilise les calories contenues dans les fumées latentes de la combustion pour produire encore plus de chaleur. Résultat ? Moins d’énergie consommée pour une qualité de chauffe incomparable. Le rendement d’une chaudière à condensation est excellent : proche des 110% pour les modèles les plus performants !

Son installation, aussi, est très simple. Peu encombrante, cette chaudière s’installe comme toute chaudière classique et ne demande qu’un entretien réduit.

Côté prix, c’est là que le bât blesse. Ajoutez généralement 30% de plus au prix d’une chaudière classique. Cet investissement est cependant rapidement amorti, en 5 à 6 ans seulement.

La chaudière à micro-cogénération

La chaudière à micro cogénération est composée d’un moteur combiné avec un système à condensation. Ainsi, ce modèle réutilise l’énergie restante issue de chaque combustion pour alimenter ses autres secteurs : électricité et eau chaude sanitaire ! En règle générale, cette chaudière peut permettre de répondre à environ 80% des besoins en électricité de l’habitation et 100% de ses besoins en chaleur.

En cas d’électricité produite en sus, la revente au réseau est tout à fait possible dans le cas où vous avez souscrit un contrat d’obligation d’achat.

Installation et prix d’une chaudière micro-cogénération

Son installation est relativement simple : en pose murale ou au sol, raccordée au système de chauffage central mais également au tableau électrique. Elle peut être raccordée avec tous types d’émetteurs de chaleur. Cependant, tout comme pour le modèle à condensation, privilégier des émetteurs à chaleur douce vous permettra d’augmenter vos économies d’énergie.

Sa consommation en gaz est un peu supérieure à celle d’une chaudière à condensation mais le prix de cette consommation est rapidement compensé par les économies liées à la production d’électricité. Ainsi, ce système est l’un des plus performants du marché. Mais attention au prix ! On l’estime entre 10 000 et 20 000 € TTC selon le professionnel auquel vous faites appel et les diverses aides financières qu’il vous est possible de percevoir pour son installation.

Ces chaudières dites “nouvelle génération” revêtent chacune des avantages considérables, alors pour orienter votre choix, faites confiance à votre chauffagiste !

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Chauffage solaire, de quoi parle-t-on ?

De nos jours, exploiter l’énergie solaire pour se chauffer est de plus en plus répandu. Aussi, de nouveaux équipements performants sont désormais à la portée des ménages souhaitant réduire leur empreinte environnementale et leurs coûts de chauffage. Dans cet article, nous passons en revue ces différents équipements ainsi que la façon dont ils fonctionnent.

Comment fonctionne le chauffage solaire ?

Tout chauffage solaire fonctionne au moyen de capteurs thermiques disposés en extérieur, sur la toiture ou parfois dans le jardin. L’ensemble des capteurs est disposé sous la surface de ce que l’on appelle communément des “panneaux solaires”. Ceux-ci captent les calories provenant des rayons lumineux du soleil et la chaleur ainsi obtenue sert à réchauffer le fluide caloporteur contenu dans les panneaux. Une fois chauffé, ce fluide transmet la chaleur aux organes de chauffage ou de production d’ECS de l’habitation.

Le chauffage solaire quel que soit son type est généralement relié à un ballon tampon de stockage de la chaleur. Celle-ci sera accumulée lorsque le taux d’ensoleillement est très bon pour être redistribuée aux organes de l’habitation quand l’énergie solaire fait défaut.

En général, il faut compter 1 m² de capteurs solaires par 10 m² de surface habitable.

A qui faire appel pour l’installation d’un chauffage solaire ?

Pour que votre chauffage solaire atteigne des performances optimales, son installation doit être rigoureusement effectuée. L’inclinaison des panneaux, la superficie à couvrir, le climat environnant ainsi que les besoins réels de votre habitation sont autant de critères qui devront être étudiés avant de procéder à la pose des panneaux.

Seul un chauffagiste certifié en pose de panneaux solaires ou d’équipements utilisant l’énergie solaire peut procéder à l’installation. Ce dernier a déjà réalisé des chantiers similaires et installera vos équipements dans le respect des dernières normes.

Chauffage solaire : une installation en partie financée !

L’Etat et les diverses collectivités locales récompensent désormais les ménages effectuant des travaux de rénovation énergétique. La pose d’équipements utilisant les énergies renouvelable fait partie des travaux éligibles à diverses aides financières telles que le CITE (prochainement transformé en prime travaux), la prime C2E, les aides de l’Agence Nationale pour l’Habitat, l’éco-prêt à taux zéro… En passant par un professionnel RGE pour l’achat de votre matériel à énergie solaire, vous bénéficiez également d’un taux réduit de TVA à 5,5%. Ainsi, le coût d’acquisition et d’installation de votre chauffage solaire peut se révéler beaucoup plus abordable que vous ne l’auriez imaginé. Prenez le temps de vous renseigner sur les aides auxquelles vous êtes éligible !

Il existe un certain nombre d’équipements de chauffage fonctionnant à l’énergie solaire et éligibles aux aides susmentionnées. En voici quelques-uns.

Le plancher solaire direct (PSD)

Le plancher solaire direct constitue l’un des émetteurs de chaleur complémentaires les plus plébiscités par les français, qui assure jusqu’à 50% des besoins en chauffage d’un foyer.

Ici, le liquide du circuit une fois chauffé se propage dans les tuyaux du plancher chauffant. La chaleur est ensuite transmise par rayonnement à travers le revêtement de sol choisi (chape de béton, carrelage, pierres…). La diffusion de la chaleur se fait lentement et cette dernière est particulièrement homogène, procurant un confort thermique plus qu’appréciable. Notons que le PSD est capable de stocker la chaleur puis de la restituer en temps voulu grâce à la forte inertie thermique de la chape de béton recouvrante. Ainsi, ce type de chauffage solaire ne nécessite pas l’installation d’un ballon tampon de stockage !

Côté entretien, le plancher solaire direct est assez contraignant en cela que les tuyaux doivent être régulièrement vidangés. Un désembouage est également à prévoir tous les 3 à 5 ans. Mais ses avantages prennent tout de même le pas sur ses inconvénients.

Le chauffe-eau solaire individuel (CESI)

Comme son nom l’indique, le chauffe eau solaire individuel permet de subvenir aux besoins en eau chaude sanitaire de votre foyer, grâce à l’énergie solaire. Comment ça marche ? C’est très simple. Un ballon solaire d’une contenance généralement comprise entre 200 et 300 L est relié aux panneaux solaires thermiques présents sur la toiture (généralement, environ 5m² de panneaux solaires suffisent pour ce type d’installation).

Le CESI est particulièrement performant en cela qu’il peut absorber entre 30% et 60% des besoins en eau chaude de l’habitation. Ce sont autant d’économies d’énergie réalisables sur chaque facture ! Les 40% restants seront quant à eux issus d’un chauffage d’appoint, électrique, au gaz, ou encore provenant d’une autre source d’énergie renouvelable (pompes à chaleur aérothermiques ou géothermiques…).

Quel chauffe eau solaire choisir ?

Choisir le bon chauffe eau solaire est loin d’être une mince affaire. Plusieurs modèles existent : le chauffe eau solaire monobloc ou le CESI à éléments séparés, par exemple. Le premier ne peut pas être connecté à un chauffage d’appoint et n’est donc pas le plus répandu. Il est cependant utile si vous vous trouvez dans une région au très fort taux d’ensoleillement.

Pour choisir votre chauffe eau solaire individuel, faites également le point sur les critères suivants : sa contenance (environ 300 L convient à une famille de 4 personnes), son prix (entre 3 500 et 6 000 € environ) et ses diverses spécificités (CESI en kit, muni d’un système de vidange automatique ou non…).

Le système solaire combiné (ou SSC)

Chauffage et eau chaude sanitaire peuvent être produits par un système solaire combiné. Les capteurs thermiques disposés à l’extérieur captent les calories issues des rayons lumineux du soleil puis les transportent à l’intérieur du circuit au moyen d’un fluide caloporteur.

L’inconvénient du système solaire combiné, c’est qu’il doit également être installé en complément d’un autre mode de chauffage d’appoint, pour pallier aux besoins de votre ménage lorsque l’exposition lumineuse se fait insuffisante ou par grand froid.

Néanmoins, le SSC continue d’être particulièrement attractif du fait des économies d’énergie qu’il permet de réaliser. Par rapport à un système de chauffage au gaz par exemple, celles-ci peuvent atteindre les 70%. Un avantage considérable, notamment lorsqu’on le rapporte au prix d’acquisition de l’appareil qui tourne autour de 10 000 à 15 000 € TTC pour 100 m².

Le chauffage solaire est sans conteste performant, écologique et économique. Mais lequel est fait pour vous ? La meilleure façon de le savoir, c’est de faire appel à votre chauffagiste certifié RGE.
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Comment choisir son chauffage ? gaz, électrique, fioul, pompe à chaleur, solaire

Le choix d’un mode de chauffage peut rapidement s’avérer cornélien. Celui-ci doit s’effectuer en fonction des besoins de votre habitation, mais la dimension tarifaire ainsi que les performances du chauffage seront également des critères primordiaux. Comment choisir son chauffage ? Faites votre choix au moyen des conseils de nos experts.

Choisir un mode de chauffage : les critères à prendre en compte

Avant de faire le choix d’un nouveau mode de chauffage, vous devez peser les “pour” et les “contre”, notamment concernant les variables suivantes :

● Le coût d’acquisition du mode de chauffage. A titre d’exemple, l’installation d’une chaudière gaz sera 30% moins cher que celle d’une pompe à chaleur géothermique à capteurs horizontaux. Quel budget pouvez-vous dégager ?

● Le coût de l’énergie choisie (donc le coût moyen annuel d’utilisation). En termes de prix du kWh, l’électricité est de loin la plus onéreuse du marché, suivie du gaz naturel, du fioul puis du bois. Les équipements utilisant des énergies renouvelables telles que le solaire, l’aérothermie ou la géothermie vous permettent quant à eux de réaliser des économies allant jusqu’à 75% sur votre facture énergétique annuelle.

● Les aides financières à l’installation de votre chauffage : prime énergie, aides de l’Anah, éco-prêt à taux zéro… ? Celles-ci peuvent vous permettre de réduire de près de moitié votre investissement de départ et donc de vous orienter vers un équipement plus performant.

D’autres critères de choix sont également à prendre en compte selon votre sensibilité : impact sur l’environnement, performances du chauffage ou encore coût de l’entretien annuel par exemple. Faisons le point sur les modes de chauffage les plus répandus pour que vous y voyez plus clair.

Chauffage électrique : le chouchou des ménages ?

Le chauffage électrique est le second le plus utilisé en France à l’heure actuelle (31% des logements individuels). Vous disposerez donc un très large choix d’équipements sur le marché, peu importe votre budget. Aussi, le chauffage électrique s’installe très facilement en construction comme en rénovation dans tous types de logements, et ne nécessite que très peu d’entretien.

Malheureusement, l’énergie électrique est la plus chère du marché (environ 0,152€ / kWh en 2019) et son empreinte écologique est très importante. Il n’est donc pas à privilégier si vous souhaitez maîtriser votre impact environnemental. Enfin, selon les émetteurs sélectionnés, le confort thermique des équipements électrique est généralement un peu moins élevé que pour un chauffage au gaz, par exemple.

Le chauffage au fioul : la fausse bonne idée

Le chauffage au fioul quant à lui, est très peu répandu à l’heure actuelle et son utilisation tend toujours à diminuer. Des aides financières peuvent même vous être attribuées en cas de dépose d’une cuve de fioul ! Le principal point noir de ce mode de chauffage est son impact négatif sur l’environnement. Aussi, le coût d’usage des équipements au fioul est assez élevé (prix au kWh tournant autour de 0,101 €) et très volatile, malgré l’obtention d’un confort thermique appréciable.

Finalement, si vous souhaitez à tout prix vous orienter vers un mode de chauffage au fioul, nous vous conseillons de faire le choix d’un modèle des plus performants, à condensation par exemple.

Le chauffage gaz

Le chauffage au gaz équipe aujourd’hui plus de 35% des foyers français. Plus économique que l’électricité, le gaz permet également l’atteinte d’une qualité de chauffe optimale. L’entretien d’un chauffage au gaz quant à lui, est peu contraignant (dépoussiérage, vérifications usuelles de la pression…). Le grand avantage du chauffage au gaz, c’est qu’il vous permet généralement de bénéficier d’aides financières lors de son installation, notamment en cas de chaudière à condensation par exemple. Notons ainsi que ce mode de chauffage revêt un grand nombre d’avantages, même si son impact écologique reste encore élevé. Il s’agit d’une énergie fossile, après tout.

En termes de chauffage au gaz, l’un des équipements les plus performants à l’heure actuelle est la chaudière à condensation avec système de régulation. Mais vous pouvez bénéficier d’un chauffage encore plus performant et respectueux de l’environnement en couplant votre chaudière gaz avec les énergies renouvelables, par exemple !

Les pompes à chaleur

Les pompes à chaleur sont de plus en plus répandues dans les habitations. La raison ? Un coefficient de performance thermique particulièrement élevé (entre 3 et 5 en général) et surtout, un impact environnemental quasi nul. Cela implique de votre côté la réalisation d’économies d’énergie non négligeables sur le long terme. Les PAC quel que soit leur type sont également éligibles aux aides financières telles que la prime énergie. Une aubaine, puisque l’investissement de départ d’une pompe à chaleur s’échelonne généralement entre 50 et 175 € / m².

Du côté des équipements, plusieurs choix s’offrent à vous : PAC air / air ou air / eau fonctionnant grâce à l’aérothermie, PAC sol / eau ou encore PAC eau / eau (géothermie). Les PAC géothermiques sont les plus efficaces en cela qu’elles pompent les calories dans l’eau souterraine ou la terre : leur performance ne dépend donc pas de conditions extérieures comme pour les modèles aérothermiques. Mais elles sont également plus chères d’environ 30% en moyenne.

Le chauffage solaire : quel rapport qualité-prix ?

Le chauffage solaire est déjà bien ancré dans les mentalités françaises, puisqu’on constate un nombre grandissant d’habitations équipées de panneaux solaires, notamment. Ceux-ci captent l’énergie solaire qui sert à réchauffer le fluide caloporteur qu’ils contiennent, puis la transforment en électricité avant que cette dernière soit injectée dans l’habitation. Mais le solaire peut également conduire à la production de chauffage et d’eau chaude sanitaire ! Selon vos besoins, vous pouvez vous tourner vers l’installation d’un système solaire combiné ou simplement d’un chauffe-eau solaire.

Notez que dans tous les cas, le chauffage solaire est généralement assez onéreux. Il est également nécessaire d’installer un chauffage d’appoint lorsque le taux d’ensoleillement n’est pas suffisant, par exemple (il en va de même pour les PAC aérothermiques). En général, installer un chauffage solaire vous permettra tout de même de combler entre 30 et 60% des besoins en chaleur de votre habitation.

Cet article a dressé une vue d’ensemble des différents modes de chauffage disponibles sur le marché.
Demandez conseil à un spécialiste Chauffalia pour choisir celui qui correspond au mieux à vos besoins !


Toutes les aides financières pour remplacer son chauffage

Chaudière traditionnelle, poêles… autant de modes de chauffage qui disposent généralement d’un bon rendement et fournissent un confort thermique appréciable. Oui mais voilà : ces systèmes traditionnels de chauffe sont aussi extrêmement énergivores et peu respectueux de l’environnement. Pour maîtriser votre impact énergétique et avoir les ressources pour profiter d’un chauffage des plus performants, des aides financières peuvent vous être attribuées. Voici lesquelles.

La prime énergie CEE

La prime énergie est attribuée par les fournisseurs et revendeurs d’énergie français, sous forme de chèque principalement mais aussi de virement ou encore de bon d’achat.

Les acteurs français de l’énergie ont en effet depuis 2005 l’obligation de réduire leurs dépenses énergétiques. Le montant lié aux économies d’énergie qu’ils génèrent est redistribué sous forme de prime aux particuliers pour les inciter à réaliser eux-même des économies, tout cela dans un but de réduction de l’impact énergétique dans le secteur tertiaire.

Très concrètement, la prime énergie est attribuée pour des travaux de rénovation énergétique variés : installation de pompes à chaleur, de systèmes solaires, de chaudières à condensation… Les conditions d’éligibilité propres à chaque mode de chauffage sont décrites dans des fiches d’opération standardisées spécifiques. Il s’agit notamment de conditions de performances énergétiques puisque le but est de récompenser les économies d’énergie réalisées.

Quant aux conditions générales d’obtention de la prime, les voici :

● Être domicilié fiscalement en France et être le locataire, le bailleur, le propriétaire du logement,
● Effectuer vos travaux sur un logement de plus de deux ans,
● Faire appel à un professionnel RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) uniquement,
● Etablir un contrat de prime CEE AVANT le début de vos travaux et la signature de votre devis.

Les aides de l’Anah

L’Anah - Agence NAtionale de l’Habitat - peut également vous permettre de bénéficier d’aides financières pour vos travaux de rénovation énergétique à travers son programme “Habiter Mieux”, si votre habitation a plus de 15 ans et sous conditions de ressources.

Notons que le programme Habiter Mieux se décline en version “Sérénité” ou “Agilité” et que les conditions diffèrent ainsi.

● Le programme Habiter Mieux Sérénité finance non pas le changement d’un seul équipement mais la réalisation d’un bouquet de travaux, réalisés dans votre habitation en même temps. Le montant de l’aide financière peut atteindre les 10 000 € par habitation et vous êtes éligible à une prime supplémentaire d’un montant allant jusqu’à 2 000 € si votre bouquet de travaux permet la réalisation a minima de 25% d’économies d’énergie. Enfin, l’accompagnement par un opérateur spécialisé en rénovation énergétique est ici nécessaire. L’attribution d’une aide forfaitaire de 560 € est prévue pour vous permettre d’absorber ce coût supplémentaire.

● Le programme Habiter Mieux Agilité représente en quelque sorte une offre plus modulable. Elle peut financer le remplacement seul de votre chauffage si tant est qu’il soit réalisé par un professionnel RGE. Ici, l’intervention d’un opérateur conseil est facultative. Si vous souhaitez toutefois en profiter, une aide forfaitaire de 150 € vous sera attribuée. Enfin, le montant de la prime initiale peut, comme Sérénité, atteindre les 10 000 €.
Un exemple ? Pour le remplacement de votre chaudière gaz par un modèle performant à condensation, comptez entre 1 200 et 2 500 € d’aide de l’Anah (pour un coût de l’opération pris en compte oscillant entre 3 500 et 5 000 €).

Le Crédit d’Impôt pour la Transition Ecologique (CITE)

Très populaire, le CITE vous fait bénéficier d’une réduction significative de votre impôt sur le revenu, proportionnelle au montant des travaux de rénovation énergétique effectués. Cette aide financière est attribuée sans conditions de ressources et pour les travaux d’une habitation ayant plus de deux ans. Vous devez posséder ou occuper ce logement à titre principal.

Pour vos travaux de remplacement de chauffage, le taux de réduction de votre impôt sera vraisemblablement de 30% des dépenses engagées. Notons que le montant de ces dépenses est plafonné à 8 000 € pour une personne seule et à 16 000 € pour un couple (400 € supplémentaire / personne à charge).

Le saviez-vous ?

En 2019, la liste des dépenses éligibles s’allonge : dépose d’une cuve à fioul (sous conditions de ressources) ou encore installation d’un chauffage utilisant les énergies renouvelables... La liste des équipements éligibles se trouve sur le site de l’Ademe.

Notons que la réduction d’impôt est appliquée sur le montant définitif des travaux, déduction faite des aides financières reçues par ailleurs. Il est par exemple de cumuler le CITE avec les aides de l’Anah, la prime CEE ou encore l’éco-prêt à taux zéro.

L’éco-prêt à taux zéro

Vous pouvez contracter un éco-prêt à taux zéro pour le remplacement de votre système de chauffage et de vos émetteurs de chaleur. Comme son nom l’indique, ce prêt est sans intérêts et peut être remboursé sur 15 ans au maximum. Cela vous permet donc de réaliser de jolies économies financières tout en pouvant investir de suite dans un mode de chauffage performant ! Selon la teneur de vos travaux, le montant de l’éco-prêt peut s’élever à 30 000 € maximum.

Soulignons que cet éco-prêt est attribué si et seulement si votre habitation a été achevée avant le 1er janvier 1990 et que vos travaux sont réalisés par un professionnel RGE. Aucune condition de ressources n’entre en considération.

Bon à savoir : la loi de finances pour 2019 prolonge le dispositif d’éco-prêt à taux zéro jusqu’en 2021. C’est l’occasion ou jamais d’en profiter ! Prenez néanmoins le temps de parcourir les modes de chauffage éligibles à cette aide (chaudière micro-cogénération au gaz, PAC air / eau, chaudières au bois…). Il vous faudra ensuite vérifier que votre établissement bancaire est partenaire de l’Etat pour ce dispositif.
Bien évidemment, d’autres aides financières sont obtenables pour remplacer votre chauffage : exonération de taxe foncière ou encore TVA à 5,5% seulement. Ce taux réduit s’applique sur l’achat du matériel (et donc de votre nouveau chauffage). Notons qu’une TVA à 10% est aussi envisageable pour un équipement non éligible au CITE mais qui dispose toutefois de bonnes performances énergétiques. Demandez conseil à votre chauffagiste pour savoir si votre chantier est éligible !


Pompe à chaleur : aérothermie ou géothermie ? Que choisir

La facture de chauffage est généralement l’une des plus élevées dans un foyer français. Pour générer des économies d’énergie tout en bénéficiant d’un confort thermique optimal, vous souhaitez opter pour l’installation d’une PAC mais ne savez pas laquelle choisir ? Cet article a vocation à vous aider à prendre une décision.

Aérothermie et géothermie : un point sur les technologies utilisées

Dans notre contexte, l’aérothermie désigne le fait d’utiliser l’air environnant comme ressource au chauffage d’un logement. La géothermie quant à elle est tout autant innovante et puise les calories nécessaires au chauffage dans le sol. Et oui : plus on s’enfonce dans le sol plus la température augmente ! Ces deux technologies fonctionnent donc selon un principe de transfert d’énergie thermique.

Envie d’en savoir plus ? Voici ce qu’il faut savoir.

● La pompe à chaleur aérothermique dispose d’un module extérieur chargé de pomper l’air environnant et d’en extraire les calories porteuses de chaleur (ce module peut également se trouver à l’intérieur selon superficie de l’habitation). Ces calories servent à réchauffer le liquide frigorigène contenu dans le circuit de la PAC. Celui-ci une fois réchauffé au moyen des calories et de l’action d’un compresseur passe de l’état liquide à l’état gazeux. La chaleur issue de ce gaz est ensuite transmise à l’habitation via des “ventilo-convecteurs” installés dans chaque pièce de l’habitation. Pour finir, le fluide frigorigène repasse à l’état liquide grâce à l’action d’un condenseur, avant que ne débute un autre cycle de chauffe.

Note : lorsque le module de captage des calories se situe en intérieur, c’est la VMC (ventilation mécanique contrôlée) qui se charge de capter l’air puis de le réchauffer avant transmission vers les bouches de chauffage.

● La pompe à chaleur géothermique fonctionne selon un principe différent. Des capteurs ou bien des sondes (selon modèle) sont enfouis dans le sol du terrain. Ceux-ci pompent plus ou moins profondément pour extraire les calories provenant du sol ou bien de l’eau des nappes phréatiques situées sous le terrain. La chaleur remonte ensuite vers le circuit de chauffage central au moyen d’une pompe de circulation. La pompe à chaleur géothermique quel que soit son type est reliée au système de chauffage central et permet également la production d’eau chaude sanitaire. En cela, cet équipement est particulièrement performant.

Les différents types de pompes à chaleur et leurs caractéristiques

Il existe plusieurs types de pompes à chaleur utilisant les procédés d’aérothermie ou de géothermie. Ci-dessous, un point sur leurs caractéristiques.

Les différents types de pompes à chaleur et leurs caractéristiques
Pompe à chaleurA savoirPrix moyen constaté
PAC air / air (aérothermie) La PAC air / air est la plus simple d’installation et également la moins onéreuse des pompes à chaleur. Néanmoins, elle ne permet pas la production d’ECS. Entre 50 et 80 € TTC / m²
PAC air / eau (aérothermie) Ici, la chaleur est transférée jusqu’aux émetteurs de chauffage via le circuit central d’eau chaude du logement et non pas le fluide frigorigène. La PAC air / eau est compatible avec la production d’eau chaude sanitaire, en complément toutefois d’une chaudière. Entre 90 et 120 € TTC / m²
PAC sol / eau (géothermie) Cette PAC nécessite l’installation de capteurs horizontaux positionnés à intervalles réguliers sur le terrain. Ceux-ci sont enfouis peu profondément (0,6 à 1,20m) mais un travail de terrassement est nécessaire. Les calories remontent vers le circuit d’eau du chauffage central avant transmission aux émetteurs de chaleur ou plancher chauffant. Jusqu’à 150 € TTC / m² environ
PAC eau / eau (géothermie) Cette PAC est la plus chère. Des sondes verticales sont enfouies jusqu’à 100m de profondeur et destinées à pomper les calories de l’eau des nappes phréatiques. Un lourd chantier de forage est nécessaire. Les performances de cette PAC en revanche sont excellentes. Entre 165 et 175 € TTC / m²

Résumé : quel système de PAC vous convient le mieux ?

Muni(e) des informations ci-dessus, vous devriez pouvoir déterminer quel type de PAC convient le mieux aux besoins de votre habitation. Vous avez encore un doute à ce sujet ? Parcourez notre analyse comparative pour y voir plus clair.

● Installation d’une PAC

○ La PAC aérothermique est la plus facile à installer puisqu’elle ne nécessite pas de travaux de terrassement ou de forage. Aucune autorisation administrative n’est nécessaire.

○ La PAC géothermique quant à elle nécessite l’intervention de plusieurs spécialistes sur le chantier. Aussi, tout terrain n’est pas adapté à l’installation d’une PAC géothermique. Vous choisissez d’installer des capteurs horizontaux ? Alors, votre terrain doit idéalement avoir une superficie 1,5 fois supérieure à celle de l’habitation. Les sondes verticales sont quant à elles recommandées pour les terrains de taille réduite mais sont beaucoup plus difficiles à installer.

● Rendement et performances de la PAC

○ Le rendement des PAC aérothermiques est très bon (COP entre 2 et 4) mais il dépend avant tout des conditions climatiques extérieures. Sous des températures négatives, il devient difficile d’utiliser les calories de l’air. Un système d’appoint électrique prend alors le relais (sauf pour les modèles les plus performants fonctionnant à basse température). Les économies d’énergie sont alors moins importantes.

○ Les PAC géothermiques quant à elles ont un rendement constant sur l’année puisque la température du sous-sol n’évolue pas en fonction du climat. Leur COP est de 3 à 5. Vous avez donc l’assurance de diviser par 3 voire 4 votre facture énergétique sur l’année par rapport à un système de chauffage classique !

● Prix de la PAC

○ Si le prix constitue votre premier critère décisionnel, c’est vers une PAC aérothermique qu’il faudra vous tourner. Celle-ci est beaucoup moins onéreuse du fait de sa facilité d’installation. Pour être rentable, un système à géothermie doit quant à lui être installé dans une habitation de plus de 150 m².

A présent, vous détenez toutes les cartes en main pour choisir le mode de chauffage le plus adapté à votre habitation. Pour une PAC au meilleur rapport qualité-prix, pourquoi ne pas vous tourner vers une PAC aérothermique air / eau ? Celle-ci comblera la majorité de vos besoins en chauffage et ECS. C’est également une alternative intéressante si les modèles à géothermie vous semblent trop onéreux.


Nouveau ! Le réseau Chauffalia accompagne la Sprint Cup 2019

Nous sommes fiers de compter au sein du réseau Chauffalia, des partenaires de confiance pleinement investis dans leurs projets clients mais également dans la vie de leur région. L’entreprise Ollivaud, située à Pornichet, accompagne vos projets de chauffage et de plomberie depuis maintenant plus de 60 ans. Cette année, notre partenaire chauffagiste a également choisi de mettre sa passion du sport à l’honneur en sponsorisant la voiture de la team locale d’Alain Sturm (Breiz Racing Team) pour la Sprint Cup by Funyo !

Ce championnat auto réservé aux Funyo SP05 et F5 voit s’affronter 40 voitures toutes identiques mis à part leurs pneus et leurs réglages. C’est donc d’un prototype Funyo SP05 doté d’un moteur Peugeot de 280 chevaux que conduira la team Sturm (cette toute nouvelle pépite peut atteindre les 100 km / h en 3,6 secondes et dispose d’un poids de 670 kg seulement). De belles prouesses en perspective !


La Sprint Cup by Funyo 2019 a débuté ce week-end après une série d’essais réussis sur le circuit Paul Armagnac de Nogaro. Cette “coupe de Pâques” a compté 4 premières courses épiques et pleines de rebondissements, soldées par une première victoire de Nicolas Cannard, suivi de près par Laurent Cazenave et Jonathan Dessens. Mais, à automobiles presque identiques, la précision et le talent des pilotes n’ont jamais été aussi déterminants et le palmarès des champions peut rapidement s’inverser. Que nous réserve la suite de ce championnat ?

Ce qui est sûr, c’est que les prochaines étapes sont attendues du 17 au 19 mai 2019 au circuit de Pau Ville, du 5 au 6 juillet à Ledenon puis du 13 au 15 septembre sur le circuit de Magny-Cours. D’autres courses se dérouleront en octobre et novembre, respectivement sur les circuits Paul Ricard et le circuit d’Estoril, au Portugal.

A vos pronostics !


Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

Le Crédit d’impôt pour la transition énergétique vous permet de réduire une partie de vos dépenses de travaux de chauffage de votre impôt sur le revenu. C’est idéal pour absorber les coûts de votre chantier de rénovation énergétique ! Mais comment en profiter ? Intéressons-nous aux conditions d’attribution du CITE et aux modes de chauffage concernés.

Rappel : le Crédit d’Impôt pour la Transition Écologique qu’est-ce que c’est ?

Les caractéristiques du CITE

Cette aide amorcée par l’Etat en 2014 implique une déduction d’impôt au taux unique de 30% du montant TTC du matériel et des équipements installés dans votre habitation (plafond maximal de 1 005 euros, sauf pour les pompes à chaleur).
Attention : les coûts d’installation ne sont pas pris en compte dans ce calcul (sauf exceptions).

Ce crédit d’impôt est au titre de 5 ans d’imposition consécutives et est à destination de tous les contribuables français, imposables ou non. En cas de non imposition, un chèque du montant de la réduction d’impôt initialement prévue vous sera envoyé.

Quelles conditions d’éligibilité pour bénéficier du CITE ?

Le grand avantage du Crédit d’Impôt pour la Transition Écologique, c’est qu’il n’impose pas de conditions de ressources. Le reste des conditions d’éligibilité sont également très accessibles : le chantier doit être mené sur votre habitation principale ayant plus de deux ans d’ancienneté. Il doit également être effectué par un artisan reconnu garant de l’environnement (certifié RGE). Et oui : le CITE est dédié aux travaux de rénovation énergétique. Ceux-ci ne peuvent donc pas être effectués dans un logement neuf, déjà respectueux des dernières normes en matière de performances thermiques notamment.

Enfin, le montant des dépenses de votre chantier constitue lui aussi une condition d’éligibilité. Pour le remplacement de votre chauffage, le plafond est fixé à 8 000 € (personne seule) ou bien à 16 000 € (couple à imposition commune). Si vous avez une ou plusieurs personnes à charge, ajoutez 400 € / personne aux montants énoncés ou bien 200 € s’il s’agit d’un enfant en garde alternée.

Par exemple, si vous êtes une mère récemment divorcée avec 2 enfants en garde alternée, vous bénéficierez du CITE dans la mesure de 8 400 € au maximum (8 000 + (200 x 2)).

CITE et modes de chauffage : les appareils éligibles

En 2019, la liste des appareils de chauffage et de production d’ECS éligibles à la réduction d’impôt ne cesse de s’allonger. En font désormais partie :

● Les pompes à chaleur (aérothermiques, géothermiques). Le coût d’installation est inclu au calcul si vous êtes bénéficiaire des aides de l’Anah. Pour ce qui est des conditions d’éligibilité, l’intensité au démarrage doit être inférieure à 45A (monophasé) ou 60A (triphasé) pour les appareils de moins de 25 kW.
● Le chauffe-eau thermodynamique,
● Les chaudières les plus performantes. Leur efficacité énergétique saisonnière doit être supérieure ou égale à 92% pour les appareils de moins de 70 kW. L’Etas passe à 95,5% si la chaudière fait plus de 70 kW (l’efficacité énergétique est alors mesurée avec une puissance nominale de 30%).
● Les modes de chauffage utilisant l’énergie biomasse ou le solaire. Pour les appareils de chauffage à énergies renouvelables, le CITE prend en compte le coût de la main d’oeuvre en fonction de certaines conditions de ressources.
● Les planchers chauffants,
● L’ensemble des appareils de régulation et de programmation de votre chauffage. En régulant la température intérieure, les économies d’énergie réalisables sont en effet beaucoup plus importantes !

Retrouvez la liste complète des conditions relatives à ces différentes installations sur le site du gouvernement.

Crédit d’Impôt pour la Transition Écologique : pour quels autres chantiers ?

Bien entendu, le CITE n’est pas seulement attribué pour les travaux liées à l’installation ou au remplacement d’un chauffage. Sont aussi éligibles les chantiers d’isolation thermique de parois vitrées (au taux de 15%) ou encore la dépose d’une cuve de fioul. Le taux pris en compte pour cette dernière opération est d’ailleurs de 50% du prix des équipements. Cet avantage est néanmoins destiné aux ménages à revenus très modestes. Un montant maximum de revenus est fixé par décret.

Les autres aides financières cumulables avec le CITE

Pour le remplacement de votre chauffage, vous souhaitez réduire vos coûts un maximum ? Bonne nouvelle ! Ce crédit d’impôt est cumulable avec les aides du programme “Habiter Mieux” de l’Anah, avec l’éco-prêt à taux zéro ou encore la TVA à 5,5%. N’oubliez pas de vous renseigner au sujet de ces diverses aides AVANT le commencement de vos travaux. Vous perdriez sinon votre éligibilité.

Et après… comment évolue le CITE en 2019 et en 2020 ?

Comme pour la prime énergie ou l’éco-prêt à taux zéro, les conditions d’attribution du CITE ainsi que sa nature peuvent varier d’une année sur l’autre. 2019 et 2020 notamment, sont des années charnières. Ci-dessous, un point sur ce qui change pour vous.

Prélèvement à la source et Crédit d’Impôt : une organisation différente

2019 marque la mise en place du prélèvement à la source en France. Comment dans ce cas, se matérialisera votre réduction d’impôt ? En fait, celle-ci continuera de vous être remboursée en une fois (et non pas mensuellement), en septembre de l’année suivant vos travaux de rénovation énergétique. Aucun acompte ne sera versé avant cette échéance.

Ainsi, pour le remplacement de votre chauffage payé en mars 2019, vous percevrez votre Crédit d’Impôt pour la Transition Écologique en septembre 2020.

2020 : une transformation en profondeur du CITE

Même si les conditions entourant la transformation du Crédit d’Impôt sont encore floues, ce qui est quasiment certain, c’est que celui-ci deviendra une prime à versement immédiat dès 2020. Autrement dit, vous serez remboursé(e) d’une partie de vos travaux dès la fin de leur achèvement et pourrez de ce fait mieux maîtriser votre patrimoine financier. Affaire à suivre !

Vous souhaitez remplacer votre mode de chauffage pour un équipement plus performant ? Pour profiter du CITE et absorber cet investissement, il ne vous reste plus qu’à engager vos travaux le plus rapidement possible et à remplir votre déclaration de revenus en conséquence. Notez que l’ensemble de vos factures devront ensuite être réglées au professionnel RGE avant le 31 décembre 2019.

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